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LE NOUVEL OBSERVATEUR. C'est le producteur Alan Douglas, célèbre pour avoir sorti les premiers disques des Last Poets et quelques Jimi Hendrix, qui s'est entiché de ce merveilleux duo provençal, formé par la pianiste Perrine Mansuy et le saxophoniste François Cordas (quel son !), inconnus à ce jour au bataillon jazz. D'ailleurs, ce qu'ils jouent, est-ce du jazz ? Qui sait ? Ce qui est sûr, c'est que ce disque est une merveille. Sous leurs doigts, les mélodies de Brel, allégées de tout pathos, deviennent des petits miracles de grâce mélancolique. Bernard Loupias |
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LES INROCKUPTIBLES. Perrine Mansuy et François Cordas transcendent Brel. (...) Les musiques de Brel adaptées pour un piano et un sax : osé et réussi. (...) Décapant les mélodies de leur vernis lyrique parfois clinquant, leurs interprétations tendres et nuancées révèlent à petites touches la sainte exigence qui animait Brel et ses partenaires (...) Tournant lentement et longuement autour de chaque thème, comme pour mieux l’apprivoiser et lui arracher des confidences inédites, LeDuo dévoile ainsi la part secrète de chansons archiconnues (...), dont on découvre ici avec étonnement qu’elles ne nous avaient pas tout dit. Richard Robert |
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JAZZ MAGAZINE. (...) Les interprètes réussissent à chaque fois à trouver la juste place entre la paraphrase servile et la déconstruction systématique (...) c’est très réussi et très prenant. Pour finir sur une confidence, rares sont les disques qu’il m’est arrivé d’écouter en boucle pendant plusieurs jours. Celui-ci fait désormais partie de la liste. |
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JAZZMAN nov06 (...) ceux qui veulent bien se souvenir qu’en jazz (même si l’impressionnisme règne ici plus que le swing) la liberté d’approche du répertoire est inconditionnelle prêteront une oreille attentive à la manière dont ce duo, soignant au maximum les sonorités et les cadences, se concentre sur une émotion renntrée, jouant précisément de l’incertitude de son affleurement (...) |
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JAZZBREAK.COM (...) Perrine Mansuy et François Cordas –ainsi que Bernard Santacruz sur trois titres- ont, ici, retrouvé la profonde humanité du chanteur. Ils ont su se défaire du modèle pour mieux le retrouver. (...) ici, résonne, dévoilée, bouleversante de vérité et de lucidité, la belle et profonde humanité de Jacques Brel (pour ne rien gâcher, signalons que la pochette du disque reproduit le Nice du grand Nicolas de Staël). Marquises ou pas, ce disque-là, je l’emporterai sur l’île déserte. |
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THE INDEPENDENT. Producer Alan Douglas discovered a track by the Provencal duo of pianist Perrine Mansuy and saxophonist François Cordas on a radio station’s compilation, and commissioned them to record this poetic interpretation of 13 songs by Belgian chansonnier Brel. Like the blues and the gospel duos of Archie Shepp and Horace Parlan, what’s elided is often as important as what said. Mansuy’s style is impeccablyspare and bare-boned, while Cordas on soprano trills like a bird. “Ne me quitte pas” may make you cry. PJ |
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M-LA-MUSIC.NET (...)Comme toujours il faut un peu de culot pour oser la relecture d'un artiste considéré comme l'un des intouchables de la chanson française du 20ème siècle. Mais la pianiste Perrine Mansuy et le saxophoniste François Cordas n'ont pas leur pareil pour aller dénicher la tendresse dans des morceaux autrefois interprétées sur un rythme rapide ("Madeleine", "La valse à mille temps", "Les bourgeois") et pour prouver que sous l'interprète capable de performances, se nichait un fin mélodiste. |
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CITIZENJAZZ.COM (...) La relecture est sensible, originale et sobre, mettant brillamment en avant les mélodies de ces titres devenus intemporels. (...) Les deux musiciens se sont attaqués aux morceaux les plus célèbres, aux monuments, à ceux qui sont tellement ancrés dans la mémoire de l’auditeur que leur reprise en est toujours périlleuse. Le jeu du duo, installé dans un climat délibérément intimiste, pourrait presque donner l’illusion d’entendre les mots de Brel en arrière-plan. (...) Ainsi dépouillées de leurs paroles, et grâce au grand respect que leur voue LeDuo, les chansons de Brel révèlent leur profonde musicalité. |
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Les Dernières Nouvelles du Jazz www.lesdnj.com (...) Un charme certain. Celui de reconnaître immédiatement la chanson de Brel dont les paroles nous revient tout de suite en tête. Celui de la mise en évidence de leur belle musicalité. Celui d’un joli dialogue où lorsque l’un fait chanter son instrument l’autre l’accompagne. (...) Tous les deux possèdent le charme d’une très grande finesse dans leur interprétation au plus proche, toujours de l’émotion voulue et provoquée. (...) |
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CULTUREJAZZ.NET (...) ces mélodies appellent irrésistiblement les textes ou bribes de texte que l’on a en mémoire. François Cordas et Perrine Mansuy se sont littéralement fondus dans cette oeuvre. La pianiste tisse une trame mélodique et harmonique fine et fragile, toute en retenue. (...)Là dessus, le souffle du saxophoniste chuchote les notes, fragiles comme des mots de cristal. (...) la sensibilité qui émane de ce disque respectueux et sincère mérite plus qu’une écoute attentive. (...) Une belle réussite à écouter même si on n’est pas inconditionnel du grand Jacques. |
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